14.01.2008
Comme spiderman
Hier apres midi je me suis prise pour spiderman. Non pas que j'ai commence a lancer des toiles avec mon poignet ou porte un colant rouge, non, je suis allee faire de l'escalade avec mon ami Toby (he non pas Tobey Maguire, domage d'ailleurs).
Je dois avouer que j'etais un peu nerveuse parce que je n'avais pas fait d'escalade depuis ma classe verte de CE2 (ca date). Mais n'ayant presque peur de rien, j'ai enfile mon jogging, des chaussures d'escalades de pret et roulez jeunesse.
Partout autour de nous, il y avait des grimpeurs confirmes, qui essayaient des routes incroyables ou les prises ressemblent plus a une asperite dans le mur qu'a quelque chose qu'on puisse attrapper. Moi, je me suis contentee de monter comme je pouvait en essayant de trouver les plus grosses prises possibles.
Bon, meme si je suis novice, je dois dire que j'y ai pris beaucoup de plaisir, une fois que j'ai eu un peu compris comment tout ca se passait. La premiere fois que j'ai grimpe (on grimpe sans corde dans cette salle) je me susi retrouvee a bonne hauteur et puis j'ai commence a me demander comment on faisait pour redescendre. Du coup, la haut, les bras fatiguent et il ne reste plus qu'un chose a faire, sauter, pour aterrir sur des gros matelas. Pas de bobo, meme pas tellement peur en fait. Du coup j'ai bien continue a grimper, en comprenant aussi qu'on peut resescendre en suivant les prises (pas bete !).
Au niveau physique je n'ai pas trop eu de probleme, avec une bonne souplesse, ca passe pas trop mal. En revanche l'endurance, en particulier des bras, aie aie aie ! Aujourd'hui j'arrive a peine a mettre mon gilet !
J'aurais vraiment bien voulu prendre des photos. D'abord de Toby qui sous ses airs de geek se debrouille super bien et puis aussi des autres grimpeurs. Je dois dire que j'aurais bein fait mon casse croute de deux ou trois allemands incroyablement bien foutus et qui s'amusaient a se propulser d'un prise a une autre en se ratrappant d'une seule main ...
J'ai decide que du coup, cet ete on ira avec Toby et Vicky (c'est le trio) a fontainebleau et puis on escaladera un peu ...
16:35 Publié dans Bla bla quotidien, Découverte | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : escalade, mur, prise, spiderman, toby
22.10.2007
Cinéma japonais
Fin de ma première semaine de boulot. Je suis sur les rotules. Je prends donc un peu de temps pour écrire.
Cette semaine j'ai fait des missions à la maison du Japon à Paris. Ouvreuse pour les séances de film d'une série consacrée à la Nikkatsu, qui était la première compagnie de cinéma japonaise.
J'étais payée une misère mais j'ai eu une sacrée révélation. Je ne m'étais jamais vraiment interessée au cinéma japonais, néanmoins la perspective d'être payée pour assister aux séances ne me déplaisait pas. J'ai regardé le premier film mardi avec beaucoup d'intérêt. Le retour impossible de Buichi Saitô. L'image était très belle et quelque chose m'a beaucoup touché. Puis j'ai vu les deux suivants de la journée: Le mouchoir rouge de Toshio Masuda et Tange Sazen de Sadao Yamanaka. J'ai beaucoup aimé Tange Sazen, un film dont l'action est compliquée mais qui est drôle et dont l'un des personnages principaux est un samouraï (voir photo). Le lendemain à mon cours d'aïkido, je m'y suis cru grave !
Jeudi j'ai travaillé de nouveau (après un trajet épique à travers Paris sur mon vélo, Père Lachaise - Bir Hakeim, ça met en jambe !). J'ai vu boulevard des chattes sauvages de Yasuharu Hasebe, dont le titre me laissait plutôt perplexe avant la séance mais qui était en fait un film déjanté, psychédéique 70's entre un gang d'homme et un gang de femmes (les chattes en question) C'était vraiment pas triste ! Ensuite il y avait Dévotion ardente de Koreyoshi Kurahara et un type méprisable (du même auteur d'ailleurs). Dévotion ardente m'a complètement retournée et à terminé de sceller mon intéret nouveau mais grandissant pour les films japonais. Une histoire tragique mais magnifiquement racontée et filmée, d'un amour ardent mais qui va être brisé par la guerre. Brrrr, entre les sentiments débordants et les longs plans de neige dans la montagne, j'en avais le frisson !
Maintenant j'ai envie d'en voir d'autres. Je crois que nous avons le chien enragé à la maison (pourquoi je ne l'ai jamais vu, mystère). Je pense que je vais continuer à suivre un peu ce qui se passe du côté de ma MCJP.
20:25 Publié dans Bla bla quotidien, Découverte, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : maison culture japon, film, cinéma, japonais
24.09.2007
Happy Days ! (ceci n'est pas une critique)
Oui, sous ce titre je pourrais vous parler des quelques jours très agréables que j'ai passés avec mon amie Hayley qui est venu me rendre visite de londres. Je pourais vous parler ce tout ce que nous avons échangé, de ratrapper le temps perdu, de se remémorer le passé et des jours plus ou moins heureux. Mais non, je veux vous parler théâtre.
Je suis allée dimanche après midi, séance de 15h, avec Tourniquette voir "Oh les beaux jours" (Happy Days) de Samuel Beckett, mise en scène de Deborah Warner. Comme toujours à la boure, nous entrons en trombe dans le théâtre de Chaillot, moi persuadée que la musique qui s'échappe de la salle signifie que la pièce à déjà commencé. Il est 15h03, ce serait une première, un spectacle qui commence pile à l'heure ! En fait non, c'est une musique d'ambiance. Et par ambiance, j'entends ambiance. Pas musique d'assenceur qui fait patienter, non, une musique ou plutôt une ambiance sonore qui met le publique tout de suite dans l'atmosphère. Sorte de ronflement, des cordes, des sifflements, aucun rythme. Je jubile, j'adore ça, très sombre, très basique, très Castellucci. Le décors est magnifique. Sur scène, il semble qu'une route ou une dalle en béton aurait été éclatée par en dessous, peut-être un tremblement de terre. Des herbes poussent ici et là, paysage désolé. Avant que la pièce ne commence, un rideau translucide blanc cache une partie de la scène. Encore une fois, beaucoup d'éléments scènographiques me font penser à Roméo (Castellucci), à quelque chose que j'apprécie beaucoup. Et puis le son disparait, les mémères qui radontent derrière nous se taisent enfin, le rideau se lève sur le personnage de Winnie, enterrée jusqu'à la taille qui dort. Je ne vais pas vous raconter la pièce, on peut la lire et je recommande à ceux qui peuvent d'aller la voir.
Winnie est le personnage principal. Elle est interprètée par Fiona Shaw (Tim Potter quand à lui interprète Willie). Je n'avais jamais vu Fiona Shaw, et je pense que je n'avais jamais vu ou presque une actrice qui résume aussi bien tout ce que j'aime et que je recherche au théâtre. Le rôle n'est pas facile. Le texte de Beckett est décousu et absurde (du Beckett quoi), il n'y a aucun repère, et presque jamais d'interaction avec l'autre comédien. Personne pour donner la réplique, personne pour soutenir le rythme, avec qui rebondir. En dehors de la performance technique, il y a cette interprétation incroyable. Face à ce genre de spectacle, j'ai toujours du mal à trouver mes mots, à exprimer la force et la profondeur de ce que j'ai ressenti. Winnie s'accroche à la vie, elle nous fait rire alors que ce qu'elle raconte est sordide. Elle évoque le quotidien et l'on sent qu'elle est à fleur de peau.
Bien évidement cette approche me touche, il y a là dedans quelque chose qui me captive et m'interesse dans l'art, une sorte d'essence de l'humain. Cette pièce se trouve au delà du narratif. Evidement, Winnie parle de "ce soir", elle évoque telle autre personne. Mais dans tout celà il ressort l'humain, l'humain dans quelque chose de plus total, au delà de l'émotion. Encore une fois, référence à Castellucci et au mémoire que j'ai écrit l'an dernier, mais voilà, je retrouve le "figural" définit par Deleuze, le théâtre tel que Artaud le décrit. (Bon je m'excuse, je ne suis visiblement pas capable d'écrire une critique de théâtre sans que je reparte dans me délires et de la théorie critique, vous êtes excusés si vous n'avez pas suivi ...)
Donc, ça c'est une chose. Peut-être que de reconnaitre le figural dans cette pièce définit plus le travail de Beckett que celui de la comédienne (Fiona) ou de la metteur en scène (Deborah). Oui mais voilà, il y avait quelque chose de formidable dans l'interprétation de Fiona. Oui biensur, elle s'inscrit totalement dans l'aspect figural du travail (on note que je ne dis pas figuratif). Il semble que Fiona jongle avec les émotions, qu'elle sait tout à la fois passer de l'une à l'autre et les superposer avec une clarté rare. Néanmoins, je crois que Fiona dépasse ça. Son interprétation dépasse le personnage unique de Winnie, elle interprète l'expérience humaine, de façon à la fois précise et naturelle.
Je suis surprise et enchantée.
Je ne peux que vous encouager à y aller. Le théâtre de Chaillot est un de mes lieux préférés, la pièce est formidable, la mise en scène et l'interprétation exceptionelles !
Happy Days, Théâtre National de Chaillot jusqu'au 28 spetembre 2007.
Mise en scène Deborah Warner, avec Fiona Shaw et Tim Potter
NB: On remarque un schéma dans mon écriture: je pars en voulant faire court (j'échoue), je ne peux m'empècher de caser mes grands chevaux de bataille (le théâtre, l'art Figural, Castellucci), je fais des boucles qui de temps en temps se ferment (mais la plus part du temps je ne termine pas mes idées).
Enfin, vous êtes quelques fidèles à me lire, preuve que c'est pas tout à fait ininteressant.
Et pour finir, ALLEZ AU THEATRE !!
J'oubliais, pour de bonnes critiques lisez Fauvette, elle est bien plus claire !
16:30 Publié dans Découverte, Spectacle | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : happy days, chaillot, théâtre, fiona shaw, figural, castellucci
19.04.2007
DuMont et Pegu
Hier soir je suis j'ai retrouvé David, un ami que Sarah m'a présenté, pour aller acheter un peu de musique. Il habite Williamsburg et sa compagnie est très agréable (c'est un américain qui a de la conversation !) Bref il cherchait deux ou trois vinyls rares et moi j'ai acheté Blonde Redhead, le dernier et Pole de la musique électronique allemande que je n'ai pas encore écouté. Après ça, on décide d'aller manger. Burger ? Ok.
Nous voilà tous les deux partis chez DuMont Burger. C'est une petit bar ou l'on mange assis sur de hauts tabourets. L'ambiance est sobre mais très chaleureuse. C'est une petit frère de DuMont, un resto que tout le monde me recommande, un des joyaux de Williamsburg. Nous commandons des minis burgers avec salade. Je n'aurais jamais cru qu'un salade puisse être aussi bonne. Quelle surprise ! la vinaigrette est délicieuse et la salade est effectivement de la salade et pas de l'herbe à lapin. Nous parlons de nos origines, au détour de la conversation on parle de Cognac et de cognac. Il connait mal, j'essaie de me souvenir de comment on fait le cognac, il compare avec le bourbon. Le bourbon pouah ! C'est une des pires choses que j'ai bues ! Il s'insurge, c'est parce que je n'ai jamais bu un bon bourbon. Bon, j'en conviens celui que j'ai bu devait être plutôt cheap. Au détour de la conversation, nous décidons d'aller dans ce bar/club incroyable qu'il connait dans Soho.
C'est parti, métro, marche et nous voilà au Pegu Club. Moquette dans les escaliers, bouncer poli à la porte, ambiance lounge, cosi et classe. Je suis impressioné. Nous nous installons au bar, pour être au coeur de l'action. Je commande un Jamaica quelque chose (quelle bourique je me souviens même plus de nom - splash peut-être ?). Rhum brun, ginger beer maison, sucre de cane citron vert. Avec une jolie rondelle de gingembre confit maison (je vais pas le répéter à chaque fois, tout est maison) pour couronner le tout. Extra, je savoure ! Rien bu de tel de ma vie, on oublie même le mojitos incroyables de la rhumerie ! David a pris un cocktail avec dedans tout ce qui me faisait le moins envie. Et c'était délicieux, incroyable ! Du cognac, un oeuf, de la crème, de la noix de muscade, et peut-être du bourbon ... mais sublime je vous dis, sublime !
Pendant ce temps, la patronne, Audrey, à qui nous serrons la main "Oh hi, I haven't seen you for a while, yes, I'm trying out a new drink tonight ..." (qui offrira mon verre, "she offers you the Jamaica" nous dit le barman). Audrey a l'air d'être une sacré nana, très respectée dans son mileu à New York, elle sert les soirs où elle ne prépare pas de nouvelles recettes. Elle est souriante et connait les clients. Les barmen aussi sont charmants, servent les cocktails avec autant de respect pour les cocktails que pour les clients. Ils shakent et mélangent tout sans faux mouvement, tout est précis. Quand ils versent ce qu'ils viennent de préparer il y a exactement assez dans le sakeur pour remplir le verre presque jusqu'au bord, ils versent la dernière goute dans le verre, c'est beau à voir !
David demande au serveur de nous servir un shot de son meilleur bourbon. Nous le laissons s'aérer, nous goûtons, nous discutons des parfums. J'y ai trouvé de la vanille en gousse, du cacao, du sirop d'érable, des fruits secs que j'identifie comme étant des pruneaux, du cuir ... David sent l'anis. Je retir ce que j'ai dit, le bourbon est loin d'être la pire chose, il faut prendre le temps de le goûter. Et puis c'est comme tout, quand c'est bon, c'est bon !
Donc soirée de haute voltige, la conversation était tout à fait à la hauteur de ce que nous avons bu, jusque dans le taxi qui nous à reconduits dans le Burg. Merci David !
NB: sur la photo le bourbon est servi dans un petit verre avec de la glace, les notres étaient servis dans des verres à pied (non pas des verres à vin, enfin !) et SANS glace.
15:21 Publié dans Bla bla quotidien, Découverte | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : bourbon, burger, david, soho
06.04.2007
I love New York
Aujourd'hui, un sujet un peu particulier mais pourquoi pas, au fond nous sommes entre adultes. Parlons préservatifs. Hein, quoi, depuis quand ce blog aborde ce genre de sujets ? Depuis que j'ai découvert que le Brick (le théâtre où nous présentons Suite dans une semaine) distribue des préservatifs gratos. Mais attention, pas n'importe quoi, des NYC CONDOMS!
Déjà cet automne j'avais remarqué des affiches dans le métro pour des préservatifs gratuits. C'est une initiative du département de la santé de la ville de New York qui distribue des preservatifs gratuits mais avec un design vraiment sympa et 100% New York ! On note que le graphisme reprend les signes du métro New Yorkais pour un côté branché, ludique et identitaire. D'après un ami de Sarah (cette info est de seconde main) ils sont collectors depuis la Saint Valentin.
Voilà, moi qui ne savais pas quoi rapporter à mes amis, c'est tout trouvé, une poignée de capotes NYC chacun et le tour est joué !
18:00 Publié dans Bla bla quotidien, Découverte | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : préservatifs, new york, gratuit
05.11.2006
Taffy
Depuis quelques temps que je vous parle du Taffy (je vous en ai parlé pas vrai), que nous utilisons dans la pièce que je danse demain (tin tin tin !!). Bon, comme je reconnais bien ce qu'est le taffy dans sa consistence et dans sa composition (que je tiendrais secrète jusqu'à ce que j'ai bien intègré la recette). Mais je en trouvais pas de traduction, la seule chose que j'avais en tête c'était les niniches de chez Lopez à Royan (amis charentais ...). J'avais aussi en tête les vacances de Mr Hulot, la scène où il est à la place et il se précipite toujours pour remonter le taffy qui est sur le point de toucher le sable. Bref, j'ai enfin trouvé la traduction sur le site de l'office québèquois de la langue française qui est ma référence en terme de traduction et d'orthographe. Le site c'est www.granddictionnaire.com (grand dictionnaire point com, c'est facile à se rappeller !). Voici don cla traduction:
| tire n. f. [Québec] |
| |||||
Définition : Friandise à base de sucre (mélasse, cassonade, sirop de maïs, sucre blanc, etc.) ayant la consistance du caramel, que l'on confectionne traditionnellement en étirant la préparation refroidie pour ensuite la couper en bouchées que l'on enveloppe dans des papillotes. | ||||||
Sous-entrée(s) : | ||||||
quasi-synonyme(s) | ||||||
| Note(s) : Les appellations tire de la Sainte-Catherine ou tire Sainte-Catherine font référence à la fête de sainte Catherine, le 25 novembre, qui donnait lieu traditionnellement à une fête au cours de laquelle on confectionnait la tire. Au Québec, où la tire est généralement confectionnée avec de la mélasse, le terme tire à la mélasse est souvent usité pour marquer l'opposition avec la tire d'érable qui ne se prépare pas de la même façon, n'est pas de même consistance et se présente sous une forme quelque peu différente. L'appellation tire blanche renvoie à la couleur de la tire qui est préparée avec du sucre blanc. Papillote est principalement en usage dans le commerce. Comme le terme désigne d'abord un petit papier dans lequel est enroulé un bonbon, papillote peut, par extension, désigner tout bonbon ainsi enveloppé; dans l'usage québécois cependant, son emploi est réservé aux bonbons de tire. Aux États-Unis, ce qu'on appelle taffy ou salt(-)water taffy est une friandise qui peut être aromatisée à de nombreux parfums. De la tire, on passe, par extension, à une tire pour désigner le bonbon découpé et enveloppé. Dans ce dernier sens, tire est synonyme de papillote, mais aussi de kiss et de klondike, appellations qui n'ont cependant pas été retenues. Kiss n'a pas été retenu puisqu'il s'agit d'un terme anglais alors que des désignations françaises sont disponibles. Klondike (ou klondyke) (généralement prononcé clanedaque), encore passablement connu dans la région montréalaise, tend à s'effacer au profit des appellations tire et papillote. Il est probable que son emploi en français québécois s'explique par une ancienne marque de commerce; klondike semble inconnu en anglais dans ce sens. |
Vous noterez comme moi avec délectation pourquoi je ne connaissait pas la traduction. Tire sur la neige, tire d'érable ... hum, c'est pas trop de chez nous tout ça !
06:17 Publié dans Découverte | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : taffy, tire, traduction, hulot
03.11.2006
En tus brazos
Je veux juste vous donner lelien d'un film qui m'a vraiment beaucoup touchée. C'est très beau, très beau. il m'a été recommandé par Nicolas à New York (un garçon qui danse avec moi) dont le demi-frère, étudiant en infographie est l'un des auteurs.
www.entusbrazos.fr
21:58 Publié dans Découverte, fou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.10.2006
Bollywood Western: Chantons sous la pluie
Résumé d'une soirée spéciale, un peu folle.
Agata (la femme aux crochets, voir notes précédentes), m'a appellée hier dans l'après midi pour aller boire un verre et voir un ami à elle qui joue du Bluegrass. Pour moi ça n'a fait ni une ni deux, un concert, dans un bar, de la musique live, j'accèpte tout de suite. Au fait, c'est quoi le bluegrass ? (Si j'avais un xilophone virtuel je ferais le bruit du temps qui passe dans le jeu des 1000 francs, devenu 1000 euro (Euro ne se décline pas) ... alors réponse, le bluegrass ?
Et bien c'est de la country. Oui, vous m'avez bien comprise, moi, Elo, d'abitude assez rock'n roll, grosses guitares, etc je suis allée voir un concert de country. Non, même pas de la folk, non, ça c'est cool, non de la country ! Dans mon to ten des pires choses à écouter j'ai presque tojours inclu la country. Erreur !!
Revenons sur les évènements dans leur ordre chronologique. Message d'Agata reçu, rendez-vous fixé. Je me prépare, ramasse une "n"ième merde de chat, je trouve enfin mes clefs (oui ces p***** de clefs qui disparaissent toujours au moment de partir, ces p***** de clefs qui donnent envie de passer la moitié de la planète (moi incluse) au napalm, surtout ce p***** de chat qui, malgré tout, n'y est pour rien). Bref me voila partie pour rejoindre Agata dans l'East Village, quartier bien sympa pour prendre des verres et diner des des restos sympa et pas trop chers. Après avoir patiement attendu Agata sous la pluie, on part enfin vers un resto indien. "Tu aimes la cuisine indienne ?" "Oui." Avant de monter dans le resto, on passe à la superette juste au desous pour acheter quelques bières, le resto n'ayant pas de licence d'alcool. Je trouve ça un peu hypocrite de pouvoir emporter ses boissons alcoolisées, à ce moment là, autant en vendre dans le resto directement. Enfin au moins, ça nous coute moins cher en conso, déjà ça de pris ! Nous entrons dans le resto et là, mon couple se soupe, euh non mon soufle se coupe ! Une blague ce resto, du délire, un truc incroyable. Description: les murs sont recouverts d'une sorte de papier cadeau qui reflète la lumière rouge et vert. Des tables toutes serrées. Du plafond pendent des guirlandes électriques en forme de piments. Pas une ou deux, non, New York est la ville de l'excès (pas tout à fait comme Las Vegas mais bon là pour le coup c'etait bollywood las vegas) des dizaines de guirlandes qui rabaissent le plafond à peu près à la hauteur de mon nez (sans donner dans le cliché, les indiens qui ont monté ça doivent au moins avoir une tête de moins que moi), il y a aussi des balons de plage gonflés et suspendus, dont je n'ai pas compris la symbolique autant que pour les piments. De la musique indienne qui me donne vraiment envie de danser (j'ai découvert Bollywood récement et j'adore). Il m'a bien fallu un petit moment pour revenir sur terre et me concentrer sur mon menu. Je choisis un Chicken Tikka Mussallam (nonpas Tikka Massala). Avec des amandes et du lait de coco, d'une bonnesse et d'une exquise ... Et cheap avec ça! A noter qu'à un moment, la musique commence à devenir très forte, les lumières se baissent et là, anniversaire, tout le resto se marre, tout le monde tappe dans ses petites mimines, une boule de glace avec sa bougie traverse la salle, une fois soufflée tout rentre dans l'ordre, jusqu'au prochain anniversaire. Bon ça va là, on a compris ! Bizarement, ça n'amuse les gens que la première fois. Les New Yorkais sont aussi snobs que les parisiens !!
Une fois quitté ce lieu incroyable ou les serveurs sont tellement sympa qu'on n'arrive pas à savoir si on se connait ou pas, direction le concert. Bien que n'étant pas fan du tout de country, il faut savoir rester ouverte d'esprit, c'est la clef quand on habite à l'étranger, si l'on veut découvrir de nouvelles choses, j'avais quand même hate de voir ce concert.
Le bar dans lequel ça se passait est sympa, un bar bar, pas genre un bar à beaux gosses ou à minettes, un bar avec une petite scène pour faire des concerts. Entrée 8$, pas cher, un petit coup de tampon sur le dos de la main, nous voila enfin dans le lieu de tous les mystères (hein quoi?). Un groupe joue déjà, je n'y prète pas attention au début. Il faut bien observer le lieu en premier, les gens, l'ambiance. Barman, très sympa, il souri (si c'est vrai) et dit "merci" quand on lui donne le tip réglementaire (ça aussi je trouve ça un peu hypocrite. Les serveurs attendent leur tip, c'est normal, mais comme ça se passe, c'est comme si on leur faisait une faveur, alors qu'eux ne le perçoivent pas comme ça. Jamais un merci, ou presque. Ca me fait drôle). Les gens sont tous en jean, avec quelques variations de teintes. La population ? Je m'attendais à ne trouver que des gens d'age moyen (la cinquantaine - vous noterez l'age moyen c'est toujours l'age de mes parents, sauf qu'un jour ce sera moi, le flip !!), surtout des hommes, des moustaches de compétition et des petits vestons sur les chemises à carreau. Prend garde aux clichés, ils ont la peau trop dure. En fait, il ya avait des gens de tous ages, de 25 à 55-60 ans, des hommes, des femmes, tous assez normalement sappées. Bon bien sur il y avait aussi cette nana qui m'a faite mourir de rire. Ronde comme une bombonne, tiags bleu-clair (santiags), chapeau de cowboy (normal, l'uniforme) et une robe. Que dis-je LA robe ! Rose avec des volants des neounoeuds en vichy jaune pâles. Des joues de poupée. Elle est vraiment dans son monde. Elle rayonne tellement elle a l'air heureuse. Elle se dandine en marchant sur la musique en allant présenter les artistes. La musique et les artistes, parlons en. Bah en fait , vachement bien (ça le fait pour des cowboys, bon ok fallait que je la fasse). Non vraiment le premier groupe que nous avons vu, le chanteur était tout mimi, un croisement entre Jonny Cash et Harry Connick Jr, une chouette petite voix, des musiciens sympa. Lui avait l'air assez timide, il était vraiment mignon. Leur musique ne restera pas dans ma mémoire tout ma vie mais c'était bien loin du bling bling de banjo en tappant du talon (que j'attendais).
Le deuxième groupe, celui que nous étions venues voir, est annoncé par ma copine la bombonnière. Elle fait des Yippee tout les 6 mots, et je ne comprends pas ce qu'elle dit mais elle m'éclate ! Ils arrivent, Agata me donne un coup de coude pour me montrer le mec qu'elle connait. Ok, donc il est beau (forcément), entouré de son groupe, un contrebassiste, un banjo-iste, deux violonistes dont une nana épatante, et un mec qui joue d'un petit instrument qui ressemble à une guitare mais plus petite, non, pas un cavaquinho, ce sont des américains pas des brésiliens ! Bref un groupe qui dépote. Leurs chansons sont vraiment bien, rythmées, et dansantes. Je me laisse vraiment emballer pas ce qui se passe sur scène. Les musiciens se relaient pour des solos de leurs instruments, chacun leur tour ou à plusieurs. Ils ont une vraie capacité d'improvisation et une belle dynamique entre eux (je parle comme une danseuse). Le chanteur a une voix pas possible, qui monte dans les aigues et redescend dans les graves aussi vite, comme on s'attend à voir mais en mieux ! Wow. Domage que le public soit déjà entrain de partir, il est 2h du mat'.
J'ai passé un super moment. Vraiment, j'ai découvert une facette de l'amérique authentique, avec ses traditions musicales que nous n'avons pas et dont nous ne connaissons que les clichés. J'en déduis donc que je dois encore plus éviter les clichés ou les idées reçues que j'ai sur des choses aussi bêtes que la musique et certains aspects de la culture. Même si je pense être déjà assez ouverte d'esprit et capable de faire la différence entre remarquer des similarités et des différences et avoir des idées reçues ou arrêtées sur ce qui m'entoure.
J'en viens aussi à la conclusion que je viens de faire l'expérience de ce qui rend New York et les grandes capitales si uniques: est-ce qu'à Jarnac ou ailleurs on peut rencontrer une petite française et une polonaise qui vont à un concert de Bluegrass après avoir diné à Bollywood ?
PS: Ne me demandez pas les adresses, avec la pluie qu'il tombait, je n'ai rien vu du paysage !
NB: Je cite Jarnac à titre d'exemple parce que j'aime et je connais Jarnac. Je sais en plus qu'on peut y rencontrer des fois des choses assez surprenantes. Mais Jarnac m'évite de devoir faire appel à la Creuse souvent citée comme exemple mais que je ne connais pas.
00:45 Publié dans Bla bla quotidien, Découverte, People | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : country, indien, cliché
25.10.2006
Sublime !
Depuis que je suis sortie de la performance de Doug Varone je ne cesse de répéter ce mot: sublime!
Ceux qui me connaissent en tant que spectatrice sauront qu'il est rare que je m'extasie devant un spectacle de danse. Je suis du genre très critique, j'ai beaucoup d'attentes.
Ce soir, je suis comblée. J'en ai presque du mal à savoir comment vous parler de ce que je viens de voir. Commençons du début.
Doug Varone est chorégraphe. C'est un des chorégraphes les plus respectés de New York (une fois qu'on a passé les grands noms, Merce Cunningham, Marta Graham (qui n'est plus), Trisha Brown, et d'autre comme Twyla Tharp ou Mark Morris - dont je n'aime pas vraiment le travail). Cette semaine, il fête avec ses danseurs les 20 ans de sa compagnie. Un évènement donc dans le monde de la danse New Yorkais.
Je n'en avais jamais entendu parler avant de rencontrer Gwen Welliver avec qui je prends les cours. Elle à dansé près de 10 ans chez lui. Puis mes voisins de loft, dont j'ai appris en discutant avec eux que l'un, Larry, est très bon ami de Gwen et danseur chez Doug depuis de nombreuses années (de 1988 à 2003) et l'autre, Peggy, son amie, a aussi travaillé avec Doug, surtout dans les années 70, donc avant la compagnie.
Au programme de ce soir: trois pièces récentes. Le deuxième programme qui commence Jeudi reprends des plus anciennes pièces, dans lesquelles Gwen, Larry et Peggy dansent. Malheureusemnt, Je ne pense pas pouvoir les voir (42$ la place). Les choix faits pas Doug Varone ne sont pas faciles: une pièce sur Prokifiev (Waltzsuites Opus 10), unesur Arvo Pärt (Te deum) et la dernière sur Philip Glass (The Lights). Pourquoi choix difficile ? Parce que ce sont des musiques très connues, très connotées et qui ont ét déjà chorégraphiées des dizaines de fois, depuis les plus petits conservatoires jusqu'aux grandes compagnies contemporaines. En plus, ces musiques sotn toutes très expressives et peuvent très vite tounrner au cliché ou à la caricature.
La première pièce (Castels) commence. Très lyrique, du mouvement, beaucoup de mouvement, assez abstrait et très dansé. Au début, j'ai du mal à me faire une idée. Je reste sur mes gardes: est-ce qu'on va encore avoir le droit à une pièce danse-danse insipide ? Hé bien non ! Une virtuosité incomparable, belle, pas tape à l'oeil, pas gratuite mais vraiment assumée et généreuse. Les danseurs sont magnifiques, surtout une fille qui nous émeu Charlotte et moi. C'est vivant, vibrant, on est transporté dans la musique comme un voyage mais sans que la danse soit une interprétation litérale de la musique. Le tout en subtilité. Le rideau se baisse après cette pièce, un bravo fuse dans la salle, je me rends compte que mon corps tout entier à fait l'expérience de cette première pièce.
Après le première entracte, Boats Leaving. C'est peut-être de cette pièce dont je me méfie le plus, les voix, le Te Deum ... La pièce commence par tout une série d'images qui moi me font penser à des images de recueillement, religieux ou pas, un état peut-être un peu contemplatif. Et puis petit à petit, les danseurs se mettent à nouveau en mouvement. A nouveau, c'est physique, très physique, des sauts, beaucoup de passages au sols, des moments rapides. Aussi de très belles images, dans moments plus visuels que j'ai beaucoup appréciés. Comme dans chacune des trois pièces, il y a très peu de choses dansées à l'unison. Pratiquement tout est en groupe ce qui donne un effet très dynamique et vivant. En même temps, la composition des pièces est assez différents de ce que l'on peut voir d'abitude. Tout est très luxuriant mais il n esemble pas y avoir une phrase qui va être dansée par un duo puis repris par tout le groupe bien rangé. Ce que je veux dire,je pense c'est qu'il y a une vrai richesse dans le vocabulaire, le matériel et que la structure chorégraphique sait totalement se faire oublier. Cette pièce est m'a pas mal touchée surtout vers la fin, un côté très sombre que j'aime beaucoup et de très belles images. Tout est resté assez simple, des fois un peu borderline mais sans se laisser jamais aller au dramatique de la voix ou aux clichés qu'on pourait attendre.
La dernière pièce n'était pas ma préfèrée mais elle était tout aussi belle que les autres. Avec des très belles lumières malgré des costumes dont je ne suis pas vraiment fan.
A la fin du show, stading ovation, lq salle entière debout, une consécration. Les danseurs avaient l'air morts de fatigue, pas étonant quand on voit a rapidité à laquelle ils évoluent, le dynamisme et la physicatlité de leur danse.
Ca me donne très envie de danser, danser, danser. J'ai envie d'être un jour dans une compagnie importante où le temps consacré au travail fait une vraie différence dans la qualité des spectacles présentés. Ca se voit, il n'y a pas à dire, quand les gens ont les moyens, ils peuvent vraiment pousser au maximum leur travail et le résultat est souvent très interessant (message subliminal : donnez des sous aux danseurs !!).
Je m'entraine à répéter la phrase suivante "bonjour vous avez une compagnie, et vous cherchez pas des danseurs pas hasard ?" qui sait, un jour j'en aurait surement besoin. J'ai deux ou trois petites idées qui germent dans ma tête, de gens avec qui je voudrais travailler, de gens avec qui il faut que je reste en contact, de gens qui doivent me voir danser, de gens avec qui je devrais discuter un peu.
Voilà, si Doug Varone passe près de chez vous (donc si vous habitez aux Etats Unis parce que malheureusement je pense pas qu'il vienne en France) n'hésitez pas à aller le voir.
05:33 Publié dans A voir, Bla bla quotidien, Découverte | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : danse, sublime, doug varone
11.10.2006
Decouverte
J'ai decouvert un petit marche de fermiers juste a la sortie de mon cours de danse a St Mark'schurch. Il y a plein de legumes frais tres allechants. J'ai achete des tomates jaunes, pas tout a fait aussi bonnes que celles du voisin de Mamie a Jarnac mais quand meme assez bonnes. A l'approche de halloween, les citrouilles sont deja partout et je guete les potimarrons sur les etlaes pour faire de la soupe et du cheeze cake. J'ai meme trouve des mogettes que j'aurais bien cuisinees mais je em suis decouragee car elles n'auraient jamais ete aussi bonnes que celles de maman.
03:57 Publié dans Découverte | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : decouverte marche









