28.09.2007
Bon anniversaire mon blogos !

Wow ! C'est le premier anniversaire de mon blog !!
Alors là, qui l'eu cru, j'ai tenu le coup un an, plus ou moins régulièrement mais j'écris toujours.
Il en a connu des choses ce blog en un an, New York, Londres, Paris, du théâtre, de la danse, des histoires américaines, des restos, des bars, des amis.
J'avais commencé ce blog parce que Tourniquette m'avais montré celui de sa copine Fauvette et j'aimais bien l'idée. Je me suis mise à écrire pour raconter à ma famille et à mes amis ce que je faisais à New York, pour ne pas toujours garder pour moi ce que j'écris (oui j'écris quoi qu'il arrive). Et puis maintenant grace à mon blog j'ai découvert la blogosphère (c'est sur, je n'y suis pas très active) et rencontré des gens chouette, en vrai ou par leurs blogs. C'est chouette, j'aime bien.
Donc Happy Birthday mon Blogos, ce n'est que le début !!
10:00 Publié dans Médailles et choux pourris | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : anniversaire, blog
26.09.2007
Choux pourris !
Ca faisait longtemps que je n'avais pas ajouté de note à cette rubrique.
Grande journée de choux pourris autrement appellée "journée à connerie" par une amie très proche.
Levée de bonne heure (7h30), petit dej', douche, tout glisse comme dans du beurre jusqu'au coup de fil de ma copine de Montréal. Ca ne se refuse pas comme coup de fil, pas du genre qu'on abrège. Résultat, je suis à la bourre pour mon cour de danse qui bien qu'étant à 11h nécéssite une inscription préalable vers 10h15. Autant dire qu'avec le transport et le reste je savais qu'à 9h10 passé, c'était même plus la peine de partir.
Pas grave, je décide d'aller avec maman apporter mon ordinateur chez l'informaticien. Bien que connaissant par coeur le chemin, on se trompe de route et quand on arrive, on nous annonce que l'informaticien n'est pas là, qu'il faudra repasse.
Qu'à celà ne tienne, nous partons à métro faire des courses. On se gèle à -2000 au rayon poisson ou fromage. Mais les courses sont faites.
Au retour on déballe et là, c'est le drame. Maman laisse échapper une bouteille de jus d'orange qui explose en des milliers de morceaux dans le garage, serpillère et balais sont de service.
Entre temps, je vide ma machine de ligne noir et là, re-cata, un mouchoir (le batard) c'est glissé là dedans. Le mouchettée est à la mode non ?
Pour bien faire, je balaie tous les petits morceaux qui jonchent le sol. Je me munis de la pelle, mais au moment d'en vider le contenu, le morceaux de mourchoir rentent collés dans la pelle (rapport au jus d'orange de tout à l'heure) !
Voilà, il est tout juste midi, il reste encore au moins 10 à 12 heures avant de se coucher ... que'est-ce que cette journée nous reserve ?
Et vous, ça vous arrive des journée de cata comme ça ? Mais pourquoi tout plante le même jour ?
Gardons en tête la morale de cette histoire qui revient au Shadoks:
"C'est en esseyant continuellement que l'on finit par réussir. Autrement dit ... plus ça rate, plus on a de chance que ça marche !"
12:15 Publié dans Médailles et choux pourris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : choux pourrix, cata, shadoks
19.07.2007
Whitney Museum et négociation
Après avoir trainé à la maison pour cause de très très gros orage ce matin (juste au dessus de chez moi, le bruit du tonnere m'ai vraiment fait peur cette fois-ci), donc après une petite bulle à la maison et une deuxième crise de larme (je ne vais pas entrer dans les détails mais je balise à mort de partir, j'ai l'impression que les choses s'écroulent un peu autour de moi, on appelle ça emotional wreck par chez moi), donc après tout ça et un café au Read et un déjeuner à Bliss avec Marie-Charlotte, je suis allée au Whitney. Ca faisiat partie des choses que je voulais faire avant de partir mais que je n'avais jamais le temps de faire. Il y a une expo en ce moment au Whitney qui s'appelle summer of love tout un programme. C'est une expo qui retrace un peu la période psyché des années fin 60 et 70. Pas mal d'affiches, de pochettes d'albums, de photos organisée géographiquement: San Francisco, New York, Londres (en super jet-setteuse je connais les trois villes, donc je vois complètement de quels quartiers ils parlent, je biche). Quelques photos très impressionnantes de Woodstock, des peintures, des sculptures et des inteallations. Comme toujours, je suis plus attirée par les installations parce qu'e c'est tout autour de moi, que c'est plus vibrant.
J'ai passé pas mal de temps dans les salles noires où étaient projetés des films, assise sur la moquette à tripper. Et oui parce qu'il faut dire que les images psyché et la musique, la plus part du temps seule dans la salle, j'ai vraiment voyagé ! Manquait que quelques substances pour parfaire l'expérience (mais comme je en touche pas à ses choses là ...).
J'ai aussi vraiment beaucoup aimé une installation de plusieurs couleurs dans laquelle on pouvait entrer et marcher (sans chaussure) et dont tout l'intérieur décrivait des courbes où l'on pouvait s'assoir, se reposer, se coucher. Un espace que j'ai trouvé assez interessant à habiter, en me projetant avec des amis, et une discussion captivante, je m'y croyais. Seul problème, tous les parents en visite au musée on prit ce lieu pour un playground, laissant leurs drôles courir, grimper et sauter. Pas tout à fait l'esprit psyché, et ça a un peu cassé mon trip. Mais bon, faut être tolérant !
Ensuite je suis montée voir des oeuvres de Rudolf Stingel. Bon, sans m'avoir plus enchantée, c'était pas mauvais, surtout la première oeuvre où le publique pouvait écrire, détruire ou contruire sur les murs de polystirène recouverts d'allu. Je crois que j'ai surtout aimé pouvoir ajouter ma touche perso, laisser parler ma créativité (j'ai ajouté des petits morceaux de papier roses déchirés de mon programme, c'est très joli, plus que les John was here June 2007).
Ensuite, je suis partie en mission "sac de voyage" pour filer des affaires à Rebecca et Adrian quand ils vont venir me rejoindre dans deux semaines en France. Direction China Town, rien que l'idée me gonflait.
Premier magasin où je rentre, je vois un sac qui me plait.
Moi: Combien pour celui-ci ?
La vendeuse: 20$. Vous le prenez ?
Moi: Je repasserai.
Elle: Combien vous voulez mettre ?
Moi: 15.
Elle: 16.
Moi: 15 je pense que c'est bon.
Elle: Non 16.
Moi après avoir sorti tous mes sous de mon porte monaie: En fait je n'ai que 14. Mais ça ira.
Elle: J'ai de la monaie si vous voulez.
Moi: Je n'ai que 14$, et c'est pas du bluff.
Elle: Ok, c'est bon.
Voilà, je suis toute fière j'ai un sac ma fois raisonable, même pas trop vilain pour 14$ (bon évidement il en vaut 2$ à la fabrication mais faut bien faire marcher le commerce). Temps passé, moins d'un quart d'heure. Donc je pense pouvoir rapatrier mes effets personnels sans trop de problème. Ouf !
03:10 Publié dans Bla bla quotidien, Médailles et choux pourris | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : whitney, psyché, sac, china town, négociation
14.06.2007
Première critique de ma vie !!!
Bon, juste une petite médaille pour moi ce soir pour la critique de Ivory Tower que nous avons présenté hier soir. Je vous laisse profiter, voyez par vous même ...
Ivory Tower or Sagan?
reviewed by Dianna Tucker Baritot
A note of warning: if you are the kind of theatergoer who, like me, tends to rely heavily on a dialogue-rich script (or even a plot) to enjoy a play, then this may not be the production for you.
Then again, maybe it is. As one of the very few lines in the show tells us: "It's experimental disagreement that makes us all open to change." This fresh and irreverent performance piece presented by Movementspants Dance Company consists largely of modern dance and mime: think Mummenschanzsans toilet paper, in Daisy Duke shorts. (Hence, I'm guessing, the name of the dance troupe.) Four performers spend 45 minutes depicting animated scenes about a college lecture, a visit to the doctor's office, and the contemplation of one's index finger.
The piece is performed on a bare stage, and Mandy Hart's lighting design is responsible for setting the scene; a pale blue wash lets us know that an intense magical duel takes place at night. Costumes by Adrienne Hecker are whimsically simple. In fact, the whole piece is whimsically simple and entertaining. Set to Lyle Beers's rhythmic compositions, Adrian Jevicki (in collaboration with his performers, Elodie Escarmelle, Rebecca Ketchum, and Nathan Kosla) provides an hour of fascinating theatre. The dancers are, for the most part, skilled and graceful. But more importantly, they are all utterly committed and earnest in their comedy. They manage, through movement, music, and occasional spoken text, to evoke a series of moods and emotions which give a viewer the sense that a story has been told.
But what's it about? My husband would say it's about 45 minutes long. I would say that it's about college lectures and wet willies. It's about Frisbee and magic duels. It's about a trip to the doctor's office. It's about the human condition. (It'snot about people who wear long pants.)
It's about letting go of your preconceived notions of what to expect at a night of festival theatre and having a great time where you didn't expect it. Then again, maybe that's just me.
Qu'est-ce que vous dites de ça ?
05:10 Publié dans Médailles et choux pourris | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : critique, ivory tower
10.05.2007
A votre service !
Elodie "gags à gogo", Clown professionel pour votre salon de thé.
Elodie vous propose sa palette de gags et de bourdes pour animer vore salon de thé. Suivant l'ambiance et la clientèle, elle s'adapte et transforme son répertoire. Pour quelque dollards de plus, elle peut aussi délibérément draguer les clients, surtout beaux, britaniques et accompagnés de leur petite fille de trois ans.
Elodie développe un répertoire varié avec les plus grands classiques. Dans son répertoire personnel on trouve:
- Faire couler un expresso sans avoir mis de tasse sous la machine. Gag très apprécié au moment du coup de feu.
- Ratrapper miraculeusement quelques verres qu'on fait tomber d'une étagère. - Le stylo qui fuit. Très recherché par le client qui signe son reçu de carte bleue.
Et aussi, pour les grandes occasions:
- Renversement du bac qui récupère le café de la machine à expresso.
- Eclaboussure de lait à cappuccino, avec effet suplémentaire moucheté qui égaye un début de service
Et enfin le clou:
- Le douche de grain de café, en phase d'expériementation au moment de la fermeture, de préférence quand tout est propre. Ce gag très recherché consiste à déplacer la machine à moudre le café en la manipulant par le réservoir non fixé à l'ensemble. La surprise est inévitable quand tous les grains de café contenus explosent et recouvrent tout ce qui entoure le lieu du gag (cheveux et chaussures du clown, vêtements du clown, sol propre, surfaces propres, étagères propres, placard à poubelle ...)
Tout celà pour la modique somme de 8$ de l'heure (plus pourboires).
NB: Le contrat comprend aussi le service de cafés et pâtisseries.
23:05 Publié dans Bla bla quotidien, Médailles et choux pourris | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : clown, gags, pâtisserie
08.05.2007
Petite victoire ...
Euh oui donc j'ai un job, oui madame, un vrai où les gens ne me menacent (j'avais écrit ménagent, c'est pas faux non plus), ne me menacent pas de ma virer ... J'ai même ma carte avec MON nom pour la pointeuse !! C'est une pâtisserie, les propriétaires sont français, le staff international ... les gâteaux sont apétissant et tout ce que j'éai goûté était super bon.
J'ai officiellement touché mon premier tip, pas lourd puisque petite journée mais avec la salaire fixe, ça ira.
J'ai aussi réservé mon vol pour Los Angeles, je pars donc avec Sarah le 23, j'ai tellement hâte, ça va être enorme.
Je suis crevée, après cette bien longue journée (cours ce matin à 10h, déjeuner avec David et boulot de 3 à 10 ...) demain je répète avec Pele, ça se passe bien, je suis contente, et le soir, jevais voir Blonde Redhead en concert avec Marie-Charlotte. Je vous raconterai !!!
04:15 Publié dans Médailles et choux pourris | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : médaille, job, café
11.03.2007
Le petit bal perdu
Je vous mets une petite vidéo de Philippe Decoulfé. Pourquoi ? Parce que ej susi allée le voir danser ce soir, que comme d'habitude j'ai adoré et qu'il a dansé le petit bal perdu.
Aussi pour vous annocer que j'ai pris mon courage à deux mains et que je suis allée lui parler, lui dire que j'aime son traivail et que je veux danser avec lui. Lui, nonchament, la clope au bec me regarde et me dit: "Tu fais quoi toi ?" "Euh, je suis danseuse, je viens de finir le Laban ... mais je suis parisienne". Il me ragarde avec deux yeux ronds: "Mais qu'est-ce que tu fais là alors ?" Je lui ai expliqué que je travaillais ici et tout le reste. Il m'a répondu qu'il ne savait pas ce qu'il ferait l'an prochain mais que je pouvais aller prendre des cours avec eux, surtout si je connais Alain Millon (qu'en effet, je connais plutôt pas mal !). Donc voilà, jouez haubois, raisonnez musettes (j'ai déjà entendu ça quelque part !) j'ai fait ce que j'avais dit que je ferais depuis des années.
Quelques images en vrac: i a une cicatrice juste au dessus de la lèvre supérireure, à droite; il a les yeux bleus; il fume et à allumé sa clope sur celle d'une amie rousse; il est d'une nonchalence incroyable, en sortant avec son sac à dos et sa poche platique on aurait pû le prendre prendre pour le gardien du théâtre; il était marqué par la fatigue, après une semaines de show (à 42 ans quand même); il est plus petit que moi, un mètre soixante quinze peut-être; il a un accent français à couper au couteau quand il parle anglais; il signe ses autographes avec un petit bonhomme ailé très rigolo (non je n'ai pas demandé d'autographe, on ne demande pas un job et un autographe en même temps, restons sérieux !
04:19 Publié dans Médailles et choux pourris | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : decoulfé, job, images
08.03.2007
Que dire ... la classe quoi !
Ok, je frime, je sais. C'est ma première médaille depuis mon retour à New York. Adrian m'a dit l'autre jour que j'ai du faire quelque chose de bien dans une vie passée parce que j'ai un bon Karma.
Bon voilà, la bonne nouvelle c'est que j'ai peut-être trouvé un job. Je m'explique. Ca fait 4 jours que je passe mon temps à me dire qu'il faut que j'aille demander du travail dans les restos autour de chez moi et que je repousse à après demain ce que j'aurais pu faire hier. Aujourd'hui, avec les encouragements de Sarah et aucune excuse pour rester chez moi (il fait moins froid, je suis moins fatiguée et j'ai terminé mon Mankell qui au passage est vraiment pas mal), j'ai du me rendre à l'évidence, il fallait aller chercher du boulot. Je suis sortie de chez moi à reculons, et je me suis rendue au premier resto français que je connaissais. N'ayant pas réussi à ouvrir la porte (duh !) je suis allée sur le deuxième sur ma liste de restos français à williamsburg offrant des plats plus ou moins autour de 13$ (bah oui, faut penser à la qualité et aux tips).
J'arrive chez Fada - ça ne s'invente pas - je pousse la porte, je demande si ils ont du boulot, et me voilà en deux minutes en relation avec la patronne, Cécile, une française, qui après avoir regardé mon CV (et écouté ma petite partie de bluff) me propose de passer mercredi prochain 16h pour commencer un training.
Donc voilà, je suis sur le point de débuter une carrière de serveuse (que j'espère courte, mais pas trop) après avoir poussé la porte d'un seul restaurant. Et moi qui me voyais déjà passer des heures à chercher dans tous les restos de Brooklyn. Happy !
PS: rien à voir mais je vais petit à petit ajouter des photos dans l'album que j'ai commencé qui s'intitulait Ca caille à central park, et qui va être rebaptisé Mars à new York. Allez y jeter un oeil de temps en temps.
22:50 Publié dans Médailles et choux pourris | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : médaille, resto, travail
16.01.2007
Mission accomplie !
Une belle médaille pour moi, je suis allée faire mon visa. Armée de patience mais de TRES mauvaise humeur, j'ai affronté les 2h30 d'attente. Donc, je peux e dire, officiellement: Je retourne à New York en Mars. Hurrrrrrrraaayyyyyyyyyyyy !
Bon, l'expérience de l'ambassade est assez rude. En retard (merci RATP), je dois encore faire une photo d'identité. Bien sur, là où tout le monde veux des photos de 4,5cm, les services de visa veulent des photos 5x5cm (normal). Je me rends donc faire mes photos près de l'ambassade avant d'y aller, dernière minute, quand tu nous tiens !
J'arrive à l'ambassade, une queue, mais une queue ! Bécasse, je demande au mec devant moi si lui aussi il a rendez-vous. Il me regarde en souriant (en pensant "bécasse" !). "C'est la première fois que vous venez ?" Moi: Euh oui. Lui: bah en fait ils donnent rendez vous à beaucoup de monde à la même heure. Ah, quelle quiche, moi qui pensais que la dame du guichet allait être dans tous ses états parce que j'avais une demi-heure de retard. Non non, en fait, on est 40 devant l'entrée, puis on doit passer le contrôle de sécurité, après avoir montré son passeport et la preuve qu'on a payé pour notre visa (les sous, toujours les sous). Contrôle de sécurité, je serre les dents. On m'a dit au téléphone de ne pas prendre d'appareil éléctronique. M'en fous, j'ai pas de portable. Mais le mec qui fouille mon sac, sort ma trousse Lancel (cadeau de noël de mon frère chéri) avec mes crèmes pour la gueule, les mains, les lèvres, les ampoules, et les bleus (oui, tout ça) et m'annonce qu'il faut laisser ça à l'entrée, dans une armoire qui est pratiquement sur la rue. Ah bah oui parce que moi qui suis conne (et naïve), j'ai pas pensé qu'il se pouvait qu'un mec confonde l'amassade pour un Boeing et décide de faire sauter le tout avec sa crème de jour et un labello, quelle quiche ! (sourir crispé).
J'entre enfin, on vérifie mes documents, première victoire: j'ai tout (result !). Guichet 12. Ca me prend 5 minutes, j'ai l'impression que c'est gagné. Mais non, on me donne mon petit numéro 125. Et on appelle le numéro 71 au guichet. Hum, pas mécontente d'avoir pris mon bouquin moi. Une heure après mon numéro s'affiche (merci mon dieu !) j'avance. Je discute, j'obtiens mon visa (y'a plus qu'à le faire et me l'envoyer).
Bon, donc c'est cool, je repars. Je suis contente !!
Un petit cadeau pour vous, Loco Locass, des québecquois. L'album: Amour Oral et la tune: Antiaméricanisme Primaire. C'est la chanson que j'avais en tête ce matin. Humeur.
16:20 Publié dans Médailles et choux pourris | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : visa, ambassade, loco locass
18.12.2006
Bientôt à New York, un nouveau musée ...
Nouveau musée des objets perdus par moi même pendant ce séjour à New York. La collection grandit de jour en jour et comme je suis sûre qu'il y a un collectionneur qui me suit, bientôt on pourra ouvrir un musée.
Un t-shirt petit bâteau bordeau, perdu au studio Doug Varone
Une pochette Maya, perdue par le papa de Rachel dans Williamsburg le jour du marathon
Une paire de chaussettes de montagne, apportées de Suisse par Marie-Cécile (depuis les chaussettes on été retrouvées)
Une boucle d'oreille offerte par Juliette, perdue à Montréal (retrouvée par Gab)
Une écharpe noir du maroc, perdue hier soir, entre deux répétitions, peut être dans le métro, peut être chez Mary Anthony
Et j'en oublie surement, sans compter les choses que se trouvaient dans ma pochette, dont me boucles d'oreille en bois.
J'en ai marre, cette fois-ci pour mon écharpe j'ai vraimet les boules ! Ca faisait plusieurs aées que je l'avais et c'était devenu mon accéssoire fétiche, celui qu'on peut porter en toute occasion, qui va bien avec tout, et par lequel vos amis vous reconnaissant.
06:10 Publié dans Médailles et choux pourris | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : perdu, musée









