22.01.2008

La minute people

Bon alors rubrique people, j'ai croisé François Berléan au café du théâtre du rond point cet apès midi et je suis tombée sous le charme. Je ne suis pas très branchée hommes matures mais il a vraiment quelque chose !

Et puis aussi, j'ai servi plusieurs actrices et un chorégraphe ces derniers temps au boulot et même si je n'en retire aucune gloire, sur le coup c'est plutôt sympa. 

J'en entends qui s'animent: des noms, des noms. Ok alors: François Raffinot, chorégraphe dont je connais peu le travail mais dontj'ai lu un cahier chorégraphique qui m'a sorti d'une grosse galère à l'époque de mes études; Philippine Leroy-Beaulieu qui vient de temps en temps et qui est une cliente vraiment chouette, gentille et très belle femme (ce qui est toujours très agréable); Marie Gillain qui est venu samedi dernier avec son chéri dont j'aurais bien fait mon quatre heures; et pour finir Kristin Scott-Thomas avec sont teckel qui est presque aussi mignon que le mien. 

Ca en fait du monde, sans parler de ceux que je ne reconnais pas. Ah St-Germain des prés reste un quartier très théâtre et intello. C'est drôle.

Ce qui m'amuse dans tout ça c'est que les garçons avec qui je travaille ne reconnaissent jamais personne. Au moins, il n'embêtent pas nos célèb' pendant leur repas (moi non plus d'ailleurs). 

Et vous, vous avez croisé qui dernièrement ? 

07.12.2007

Y'a pas que Facebook

a14b9c42eaa295e9ccdb67b55ffd3db3.jpgHier c'était le vernissage de l'éxposition de mon ami Paul Toupet à St-Germain. Biensur, presque tout la bande était là, plus pas mal de monde que je ne connaissais pas. Ca en faisait du monde. Anyway.

Donc je marchais dans St-Germain et je me suis rendu compte qu'une chose qui me manque vraiment c'est de croiser des amis ou des connaissances dans la rue. Paradoxalement, ça m'arrivait tout le temps à Londres et à New York où je connais moins de monde et où la ville est bien plus grande que Paris. Il est évidement qu'à New York je croisais toujours mes amis parce qu'on habitait dans le même quartier, mais pas forcément. 

Perdu dans mes pensées, j'ai croiré un ami de l'Aïkido, et déjà ça m'a fait plaisir. Et puis au vernissage, parmis la foule, mes amis et des inconnus, j'entends mon nom et prénom. Pas simplement "aaah Eloooo" mais tout le patronyme. En me retournant, pas possible, V. M., un bon ami du lycée était là. J'étais vraiment très contente de le revoir, je pense à lui de temps en temps en me demandant ce qu'il est devenu. J'ai la réponse. 6 ans qu'on ne s'était pas vu, depuis le bachot. Toujours aussi beau et encore plus grand qu'avant (moi aussi).Comme quoi, il n'y a pas que Facebook pour retrouver ses amis !

Biensur je me sentais déjà en bien meilleur forme mais en plus quand il y a des petits évènements comme ça, ça fait vraiment plaisir. Je sais pas comment vous allez (bien j'espère) mais moi, ça va.

12.12.2006

les feux de l'amour ...


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(Ne cherchez pas d'image, c'est juste de la musique ...) 

Le décor, Brooklyn. Je suis l'observatrice, le personnage onmiscient, celui à qui les autres personnages parlent, celui qui a plussieurs versions des mêmes histoires, celui à qui les protagonistes parlent les uns des autres, sans penser que je parle aussi aux protagoniste. Pour ça, je vous ai mis une ptetite musique de fond, pour situer un peu l'ambiance ...

Voici les relations entre les personnages, les potins, je vous assure, c'est assez divertissant.

Tout commence avec Aa. Elle est un peu le centre de cette histoire, celle par qui pllus ou moins tous les personnages sont connectés. Par Aa, j'ai connu Ré. Ré est conservatrice free lance, elle organise des expos avec Lo de temps en temps. C'est eux qui organisent le show de Aa auquel je participe. Je déjeune avec Ré et Lo. Ils discutent, Ré est folle de rage parce qu'une autre personne X (dont je en connais pas le nom) lui a piqué ses idées de travail. Ré et Lo sont de conivence, je me dis: ok ces deux là travaillent ensemble. Dans le métro avec Ré, elle casse 2 tonnes de sucre sur le dos de Lo. Il ne s'interesse qu'au fric, de toute façon c'est la dernière fois qu'elle travaille avec lui.
Le temps passe, je parle avec Aa. Elle me dit qu'elle n'en peut plus de travailler avec Ré qui est vraiment pas douée et qui en lui propose jamais de show et qu'elle préfère travailler avec Lo même si elle travaille depuis longtemps avec Ré.
Nous croisons Lo, il propose du bouot à Aa, qu'elle accepte plus ou moins, le tout plus ou moins dans le dos de Ré mais en étant bien d'accord sur le fiat qu'ils vont lui en parler, même si Aa ne lui appartient pas au final ... 

Donc, quand on croit que tout est rose, en fait les vipères sont juste camouflées.

Deuxième histoire toujours autour de Aa mais avec plus de monde, il faut suivre.

Je connais Aa par Ra. Elles sont amies. Par Ra, j'ai rencontré An. An danse avec Jo et Lu. C'est donc grace à An que je suis allée voir le show de Jo et Lu. Une semane je rencontre Jo et Lu à une jam. On discute je les trouve vraiment sympa. J'en discute avec Ra, ce sont des amis à elle. Jusque là tout va bien. En rejoingant Aa et Ra à un concert de Di, je retrouve Jo. Je me dis c'eest chouette, tout le monde se connait, c'est cool.
En disctuant avec Aa, j'apprends qu'en fait Jo, Lu et elle étaient sensés faire le show que j'ai vu ensemble mais qu'ils se sont brouillés. En fait Lu et Aa étaient très proches mais ne se parlent plus.

Dans tout ça moi, je regarde, j'observe, j'écoute, j'essaie de suivre. Que de bitching chez ces artistes. J'ai des fois un peu du mal à suivre. Pas que je doive nécessairement prendre parti mais c'est vrai que j'en arrive à me demander des fois où on met les pieds.

Dernier exemple pour la route:

Ra m'a présenté Br le premier jour où je susi arrivée. C'est la première personne que j'ai rencontrée. Cette espèce de bombe ... bon. Une semaine plus tard on est invité à une soirée chez lui. Il s'avère qu'il sort plus ou moins avec Mi. Mi est une très bonne maie de Ra. C'est elle qui me prete son appart un week end. Un soir, nous voilà invitées au lancement de la pièce de théâtre de Br. Mi et Ra et les autres sont là. Une semaine après ce sera le show. Je parle avec Br, bien sur je vais venir voir ta pièce. J'en parle à Ra. Non, elle n'y va pas, Br n'est vraiment pas trs gentil avec Mi, on boude Br.
Alors là je me pose une question, c'était quoi ce plan d'aller à sa soirée de lancement, tout sourir, on-est-tous-là-on-est-tous-potes. J'ai vraiment du mal à suivre. Et je me pose là question, est-ce que c'est comme ça avec mes potes ? Je ne sais pas, j'en ai pas l'impression, ou alors c'est parce que je suis dedans que je m'en rends pas compte, peut être.

Je pense que comme je suis "nouvelle" dans toute cette bande, tout le monde me raconte des histoires, me parle des uns des autres, sans pesner que j'ai une mémoire et que je parle ou connaisse des fois les autres. C'est très étrange des fois mais très très divertissant !!! Et encore, je en raconte pas tout parce que certaines choses sont vraiment trop personelles ...

 

NB: Toute ressemblance avec des peronnages réel aurait pû être fortuite ... 

02.12.2006

Lettre d'amour

Comme Guy Carlier, ce soir j'écris une lettre à quelqu'un qui ne la lira jamais.

Chère connasse dans le métro, 

Ce soir, je t'écris cette lettre d'amour pour vanter ta grandeur et pour que tout le monde sache à quel point tu compte pour moi. Ce soir, j'ai passé une excellente soirée avec mes amis, Rachel, Sarah, Agata et d'autres gens que je connaissais. J'ai vu un show dans lequel deux gars que je connais dansaient (GP et Benjamin). J'étais contente de les voir danser, contente de sortir, contente de voir mes amis. J'étais contente d'aller voir un concert de country et de boire une margarita.

Pour cette occasion j'avais mis mes chaussures jaunes parce qu'elles sont chic et pleines de bonne humeur. J'ai reçu plusieurs compliments, l'un de Karen avec qui j'habite, l'autre de Benjamin dans le métro. Mais ce n'est rien par rapport à ta réaction.

Oui, quand tu t'es marrée en voyant mes chaussures que tes deux bouffones de copines pointaient depuis 5 minutes, quand tu as commencé à crier "My God !" et à glousser, tu m'as permis de revivre des moments que je n'avais pas vécus depuis presque 10 ans. Oui, je parle de cette rentrée de troisième où les gens se sont moqués de mon pantalon rouge. je parle des rires dont mon sac à dos orange a  fait l'objet, je parle de tous les commentaires que j'ai reçus qui m'ont donné envie de ma planquer, de me changer dans la minute ou d'avoir des seins.. Je parle de tout ces moments où les gens se sont moqués de moi sans se rendre compte que dans cette situation, c'était eux les plus ridicule.

Oui, j'ai l'amour violent, physique. Alors quand je t'ai entendue, j'ai eu envie de te jetter mes pompes en travers de la gueule. Oui, j'ai eu envie de te faire un gros doigt ou de me moquer de toi, moi aussi.

Mais tu vois, je suis timide et au dessus de tout ça, alors je t'écris une lettre pour te dire que tu n'es pas si bien sappée que ça non plus. Ton bombers noir de pouf sur ton petit débardeur noir est vulgaire, tes créoles sont ridicules, ton pantalon te fait un gros cul et tes pompes ne sont fraiment pas terribles non plus.

Connasse, pour bien souligner le poid de ton passage dans ma soirée, et celui de tout ceux qui comme toi ont pensé qu'ils étaient cool en se moquant de quelqu'un qui affichait ses goûts et ses différences, je t'envoie un cadeau, un cadeau violent soit, un cadeau grossier, soit, mais somme toute un cadeau au niveau de ton comportement.

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Voilà, fuck off !

23.11.2006

Les gens sont étranges des fois ... mais c'est les fêtes alors on s'en fiche !

Des fois, j'ai du mal à comprendre.

Hier soir, alors que j'étais couchée, j'ai reçu un coup de fil d'un mec (D) qui me propose d'aller voir un spectacle. Il a eu mon numero par Sarah qu'il connait. Moi, à moitié ensomeillée et surtout ne voulant pas déranger Rachel, je lui dit que le mieux c'est qu'il m'envoie un texte avec son email. j'apprends donc qu'il a une amie qui cherche quelqu'un pour aller voir une comédie musicale. C'est gratos. Pourquoi pas. La fille m'appelle dans la journée, alors que j'étais sur skype avec mon frère, entrain d'envoyer des emails et d'avoir une conférence sur msn avec mon frère et Nic pour aller à Montréal. Vous avourez que le téléphone là dessus, ça aurait fait beauoup.

Je la rappelle plus tard pour lui demander où on devait se rejoindre, puisque son message disait qu'on pouvait se donner rendez-vous, qu'il suffisait que je l'appelle. En réponse à mon message, je reçoit un texte pour me dire que non, finalement elle a filé le ticket à quelqu'un d'autre.

Bon, ok, que dire, merci de m'avoir proposé, ET confirmé, il y a de ça deux heures. Dans l'absolu je n'avais pas de plan donc j'ai pas vraiment laissé tombé quoi que ce soit, mais si la nana était désespérée au point de vouloir aller voir un show avec quelqu'un qu'elle ne connaissait pas, je trouve ça bizare qu'elle me plante comme ça.

Tant pis. Pour la peine, je vais aller à la piscine (comment ça c'est pas pareil, je vous assure, la piscine c'est peut-être pas musical, mais quelle comédie !!!) et préparer mon petit voyage de Thanksgiving.

medium_YLF_053.jpgAh oui, le fameux voyage de thanksgiving ... 

Ca y est, aux Etat Unis, ce sont déjà les fêtes de fin d'année. Le flippe total puisque ça durera donc plus d'un mois en tout et pour tout.  Pas tout à fait comme en France où effectivement, tout le monde fait un patacaisse (pata qu'est-ce ? pataquèce, pataquesse, patak'S ?) de noël à partir du mois de novembre, mais ne commence à célébrer qu'en décembre. Pour certains à paritr de la St Nicolas, mais quand même pas depuis mi Novembre.

Bien grace à Thankgivings, ici, c'est possible. Tout le monde en parle deûis déjà 3 semaines. "Tu vas où, tu fais quoi ? Et pour Noël ?" Les magasins (comme Macy's où je suis ammenée à aller une fois par semaine) sont tous décorés depuis déjà deux ou trois semaines. J'ai envie de dire: Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !

Moi ça me fait flipper parce que 1- à Noël retour à s'maison, 2- imagines du rouge partout, de la musique niaise partout, des sourires partout, des gens heureux qui consomment partout. Le flip je vous dis.

Thanksgiving, si vous vous souvenez de vos cours d'anglais du collège, c'est important. Ce sont les premiers Pilgrims qui ont remercié les indiens de leur avoir donné de la nouriture (bon maintenant on soupsonne en fait qu'ils auraient volé la nouriture aux indiens, classe !). Bref on remercie. C'est donc le moment idéal pour aller rejoindre sa famille, se retrouver tous ensemble. Quand on a pas de famille (comme moi ici) on va chez des amis proche. 

Je suis invitée chez la tante de Rachel dans le connecticut pour le diner. C'est à un peu plus d'une heure de train de Grand Central Station, cette gare mythique et tellement belle. AU programme, diner. Dinde, farce, gravy avec ou sans morceaux de foie et rognons etc, des petits poids, de la purée, des gateau ... bref, les bouées, les bouées ! Théoriquement, je dois de là remonter avec le papa de Rachel vendredi vers Albany et prendre un train pour Montréal, retrouver Gab, Pierre-Luc et Nic, les potes de mon frère (et de moi aussi du coup). 

Le seul hic, c'est que maintenant la tante de Rachel dit quelle ne peut pas m'héberger. Bon euh bah ok dommage. Donc si ça se trouve je vais devoir prendre le train vendredi (avec tous les autres gens qui veulent prendre le train pour rentrer chez eux après Thanksgiving (ouui rappellez vous, si on va voir sa famille, ça veut dire que c'est le week end où tout le mon devoyage dans le pays, un bordel !!). En plus, ça risque de pas mal augmenter le prix de mon voyage. Quelle barbe. Moi je peux même dormir su run tapis ou un matelas, ou le canapé. 

Je vous raconterai le dénouement de cette histoire ainsi que ma visite (très attendu) à Montréal.

Happy Thanksgiving. 

14.11.2006

Un petit bout de chemin

medium_tlp796286.jpgDimanche, je suis allée voir mon copain Dylan danser. Dylan, je le connais depuis l'audition de Laban. Il est arrivé à la bourre le deuxième jour mais a quand même était pris, un culot pareil, ça s'oublie pas !

Je me souviens de la rentrée à Laban où j'étais si contente de le compter parmis les têtes connues (pas nombreuses à l'époque). Un autre français, cool.

L'expérience Laban a été plus dure pour lui que pour moi, il avait tellement soif d'indépendance. Il m'agaçait des fois, je le trouvait un peu arogant et on n'aimait pas la même chose au niveau de la danse.

Mais petit à petit, j'ai appris à le connaitre de loin. Il manquait les cours de classique une fois sur 4, mais quand il était là et qu'on était à la barre à côté je me marrais bien, surtout en troisième année, quand Laban a rattrappé ses attentes ou que ses attentes ont rattrapé Laban. 

Je le connaissait bon performer, toujours au top, toujours dynamique et très gourmand de scène. Par contre, je nel'avais jamais vu dans une pièce qui lui corresponde vraiment ou qui mette ses qualités en valeur. 

Il est à New York pour plusieurs, raisons, le coeur et l'envie de danser ici aussi, je pense. J'étais très touchée quand il est venu me voir parce que je savais que dans le regard qu'il avait eu sur moi qui performais, il y avait bien plus que dans celui des gens que j'ai rencontrés ici. Il sait comment je bouge, ce que j'aime, il m'a vue dans plein de pièces d'autres gens, des pièces bonnes ou mauvaise qui m'allaient bien ou pas. Et de la voir après le spectacle m'a fait autant plaisir que si ça avait été mon meilleur pote.

Dimanche je suis allée le voir danser. Le travail était loin de ce que je recherche moi, en temps que spectatrice ou artiste. Mais ça lui allit telement bien, il était éblouissant, je n'avais d'yeux qu epour lui et un sourir jusqu'aux oreilles ! La classe ! C'était une pièce difficile techniquement, physiquement et il a vraiment assuré. Il avait l'expression que je lui connais quand il danse mais il était mille fois mieux que ce que j'avais connu de lui à Laban. J'étais vraiment heureuse pour lui de savoir à quel point ça lui allait comme un gant.

Et c'est drôle, lui aussi était comme moi quand il m'a vue. Content que je sois venue, content que quelqu'un qui le connait d'avant, qui sait plus de choses sur lui comme danseur (et comme mec aussi un peu) l'ai vu danser. Aussi je pense content que quelqu'un puisse être témoin de ça, comme il a été témoin de mes débuts New Yorkais. Quelqu'un était là, c'était réel.

Je sais pas si ce sera toujours comme ça mais vraiment quel plaisir de voir ses mais danser quand ils sont tellement au top !!!

 

13.11.2006

Copyright

medium_10170463.jpgUne annonce des plus importantes:

Sarah Longe (plapla, vigote, tatouille, des viles, des champs, L) est l'auteure (c'est une fille) de l'idiome "Williamsbourgeois". Je tenais à vous le dire, sinon elle va me faire boire jusqu'à ce que mort s'en suive !

 

07.11.2006

Tant a raconter

Tout d'abord je souhaite la bienvenue a mes nouveau amis (plus ou moins virtuels) qui me mettent de charmants commentaires, merci.

Bon, parlons peu (impossible) parlons bien ! Voici un compte rendu d'hier et aujourd'hui, journees chargees emotionellement.

Hier, comme tout le monde le savait, marathon de New York. Le fameux marathon qui passait devinew ou: en bas de notre rue, la belle aubaine ! Donc lever, tranquil et rendez vous dans un resto polonais sur Bedford Avenue pour un petit dej' athletique (Blintzes a la cerme et a la confiture, un genre de crepes/pancakes frites). Pendant que nous mangeons, les athletes handicapes et le femmes passent puis tout a coup, une puis trois puis dix voitures de flic ... hum, ca annonce quelque chose. Je sens l'adrenaline monter en moi, j'empoigne mon Canon AE1 et je sors en trombe pour voir passer le leader, vitesse grand V. Les athletes sont incroyables, mon vieux sa court vite un marathonien ! Photo sur photo, des rapides, de la foule, des groupes de coureurs, ma pellicule entiere y passe. Qu'a cela ne tienne je file en acheter une autre entre deux bouchees de petit dej'. Les coureurs se succedent, l'attraction du jour, Lens Amstrong qui est descendu de son velo pour battre son record perso (passer en dessous des 3 heures) passe entoure d'une batterie de cameras et de ses lievres, venus lui donner le rythme. Petit a petit les coureurs sont moins rapides. Beaucoup ont leurs noms sur le maillot. Nous crions "go Cathy", "go mark", "go Kevin's dad" ... toutes les nations sont representees: "go mexico", "go Brasil", "go switzerland". Je vois plein de francais (ses). Prise d'un exces de patriotisme (ca m'arrive rarement) je crie "allez les gars", "allez les bleus", "allez Michel/Pascal/Olivier/Martine ...". C'est chouette, beaucoup d'entre eux se retournent, font un clin d'oeil ou sourient. Ca leur donne vraiment un coup de bouste et moi ca me fait chaud au coeur. Je mitraille encore un peu mais vient l'heure de notre repet, he oui, c'est pas le tout, nous avons spectacle, on n'est pas la pour peler de l'ail.

Pour des raisons logistiques, je suis envoyee en eclaireuse au studio et rachel et son pere partent chercher mes affaires entre autre. Erreur fatale. Rachel dans sa panique n'ecoute pas ce que je lui dis (prends la petite trousse qui se trouve a cote de mon sac) et rammene tout ce qui se trouve a cote de mon sac. Resultat, je me retrouve avec un sac a dos rempli de 6 t-shirts, 2 sacs a, 2 pantalons mais pas ma trousse avec mes lentilles. Pas grave, le papa de rachel me l'apportera plus tard, au theatre.

Retetition, tout se passe bien, l'excitation monte, j'adore.

Arrivee au theatre, le papa de Rachel m'annonce qu'il a perdu ma trousse en chemin. Dans ma tete j'arrive pas a y croire, il se moque de moi, right ? Non. Apres lui avoir mentalement pourri la tete (heureusement qu'il ne pouvait pas lire dans mes pensees) je lui dit que c'est pas trop grave. Mais quelques minutes passent et ej me retrouve en larme dans les toilettes. Effectivement, cette pochette n'avait pas beaucoup de valeur materielle, sauf me boucles d'oreilles en bois et mes lentilles, ce qui me fout un peu dans la merde, mais surtout je realise que c'est mon kit de survie que je traine de cours de danse en cours de danse depuis plus de 5 ans. Cette pochette fait partie de moi, elle etait sous la barre a cote de moi en cours tous les matins avec tout ce dont je pouvais avoir besoin: labello, deux balles pour me masser les pieds (j'ai souvent mal aux pieds quand je danse), boules quiess (pas pour les cours de danse par contre), un preservatif (la non plus pas pour la danse), des pansements, des pinces a cheveux et de la creme de massage. Bref tout ca est parti, la balle que mon ancien cheri m'a donnee en partant au liban, la trousse que j'avais piquee a maman ... a pu. Bref apres moultes efforts pour imprimer une annonce (qui au final ne sortira jamis de l'ordinateur) et quelques metres de PQ, GP m'offre enfin de me serrer dans ses bras, enfin quelqu'un qui voit que je suis un emotional wreck. Meme si ca n'ira jamais plus loin (ne revez pas, c'est pas le feuilleton de l'ete ici) ca fait du bien, depuis le temps que j'avais pas eu un calin, moi qui suis si tactile ... Bref, je m'en remets, seche mes larmes et danse. 

C'est quand meme cool comme repet, et le spectacle va etre mortel ! On repette encore un peu, on prepare les costumes. Bien sur, je n'ai pas de lentilles a mettre pour le show, ce sera donc un spectacle "a l'aveugle".

L'heure du spectacle arrive, j'enfile mon costume, mache mes 3 morceaux de chewing gum (de competition, genre plus gros qu'un "quand y'en a marre") en je me parre de mon echarpe de Taffy. Et oui, parce que ce que je vous avais pas dit c'est que dasn tout ca je danse avec un foulard sur la tete fait en taffy, bien gras et surtout tres tres collant, un peu comme de la cire a epiler au sucre, directement sur les cheveux, oui madame.

Le spectacle en lui meme s'est super bien passe, je me suis vraimetn bien amusee. Le public etait tellement mort de rire que j'ai du me mordre les joues a plusieurs reprises pour garder mon serieux. Des fois, je me suis demandee si les gens ne voyaient pas une totaleemtn differente scene que ce que nous faisions parce que des fois c'etait un peu noir, mais bon j'imagine que comme c'est assez decale ...

Salut, clap clap du public, je n'ai qu'un hate, me debarasser de ce truc sur ma tete. Et la, c'est le drame, dans un theatre sans douche ni eau chaude, on fait comment ? Je plonge vaillament la tete sous l'eau froide et attends au ca se decole, doucement, tout doucement. Au bout d'un moment, je commence a paniquer et dire un peu. Aie ! Je panique plus, tire plus, souffre plus. Mauvaise solution. J'ai envie de me faire raser la tete (mais mes cheveux commencent juste a avoir une longueur decente). Finalement un pequin me fait chauffer de l'eau dans un bouilloir (old school) et melange ca dans une bassine avec un peu d'eau froide. La magie opere, me voila debarassee de ma melasse. 

En relevant la tete, surprise, dans mon brouillard de mope j'appercois Dylan, mon Dylan, mon pote francais de londres que je n'avais pas encore vu depuis que je suis arrivee. Je suis super contente qu'il soit venu et tellement contente qu'au moins quelqu'un soit venu me voir MOI. Je file me changer et le rejoint rapidement dehors pour le serrer fort dans mes bras (les amis autour pensent que c'est mon mec, ils lisent pas mon blog ou quoi ??) On discute un peu, nous etions tous les deux un peu emu de nous revoir. My emotional rollercoaster (grand huit emotionnel) continu !

Qunad toute cette merde est enfin rangee, taffy nettoye (sauf dans me cheveux vraiemtn mes bon) direction le bar. Oui, c'est ce qui est le mieux dans un show, l'after show (j'exagere). Donc deux petits mojitos comme vous savez et un peu a manger, des prolongations au cognac (on ne s'eloinge jamais vraiment de ses racines) un verre de cognac casse et renverse sur mon oreille et enfin dodo ! (sur un oreille neuf, je vous rassure).

Ce matin, c'etait dimanche. Mais non c'etait lundi. Mais non, pour moi c'etait dimanche ! Levee tard, petit dej' au lit avec un nouveau bouquin, lessive dejeune avec Agata. Toute la journee j'ai eu l'air d'un punk avec mes cheveux dresses sur la tete a cause de ma douche de minuit et de dormir avec les cheveux mouilles. Chose rassurante, Rachel au petit dej' eclate de rire en me voyant, moi de meme en la voyant, nous voila toute les deux avec des cretes sur la tete. Pas grave, moi je suis sortie comme ca dans la rue, faut assumer ses cheveux.

Cet aprem nous sommes alles toutes les deux voir le dernier Gondry (je ne sais meme pas comment il s'appelle en francais). Bon premiere chose irreelle, c'est a paris, deja c'est un peu etrange mais je suis habituee avec londres. Non surtout le truc qui m'a tue, c'est que 10 de mes potes de paris font de la figuration dans ce film. Et on les voit super bien. Pour ceux qui ont vu ou veront le film, c'est dans la scene ou ils ont une soiree dans un bar avec des gothiques/rock'n'roll. Le je vois le dos d'un mec, merde, Paul Toupet.com ! Et puis, et puis, Frank, Ellen, France, Jeanne, Max, Guyom (bon disons pas vraiment un pote mais je le connais) Nigoth ... fou, du delire, je suis morte de rire, incapable de vous dire ce qui se passe dans cette scene.

En sortant du film, je susi surprise, ah bon, on est a New York ! J'avais oublie l'espace d'un instant. Surtout il y a comme un faille spatio-temporelle dans mon cerveau. J'ai l'impression que je viens de passer une soiree dans un bar avec mes potes et aussi que j'etais a paris. La scene avec mes potes est comme une tranche separee de ce qui s'est passe dans le film. Il y a les film avec Charlotte (gainsbourg) et Emma (Decaunes) et il y a aussi le film que mes potes ont glisse en cachette rien que pour moi, pour me faire un coucou et que ej passe une soiree avec eux. Merci les gards !

Apres un petit diner vegetarien, me voila a la maison, mon CV est imprime, ma photo est choisie, j'ai un pantalon de danse tout neuf, demain audition pour Doug Varone si ils me laissent participer ... J'ai les chocottes !

29.10.2006

Bollywood Western: Chantons sous la pluie

medium_200376974-004.jpgRésumé d'une soirée spéciale, un peu folle.

Agata (la femme aux crochets, voir notes précédentes), m'a appellée hier dans l'après midi pour aller boire un verre et voir un ami à elle qui joue du Bluegrass. Pour moi ça n'a fait ni une ni deux, un concert, dans un bar, de la musique live, j'accèpte tout de suite. Au fait, c'est quoi le bluegrass ? (Si j'avais un xilophone virtuel je ferais le bruit du temps qui passe dans le jeu des 1000 francs, devenu 1000 euro (Euro ne se décline pas) ... alors réponse, le bluegrass ?

Et bien c'est de la country. Oui, vous m'avez bien comprise, moi, Elo, d'abitude assez rock'n roll, grosses guitares, etc je suis allée voir un concert de country. Non, même pas de la folk, non, ça c'est cool, non de la country ! Dans mon to ten des pires choses à écouter j'ai presque tojours inclu la country. Erreur !!

Revenons sur les évènements dans leur ordre chronologique. Message d'Agata reçu, rendez-vous fixé. Je me prépare, ramasse une "n"ième merde de chat, je trouve enfin mes clefs (oui ces p***** de clefs qui disparaissent toujours au moment de partir, ces p***** de clefs qui donnent envie de passer la moitié de la planète (moi incluse) au napalm, surtout ce p***** de chat qui, malgré tout, n'y est pour rien). Bref me voila partie pour rejoindre Agata dans l'East Village, quartier bien sympa pour prendre des verres et diner des des restos sympa et pas trop chers. Après avoir patiement attendu Agata sous la pluie, on part enfin vers un resto indien. "Tu aimes la cuisine indienne ?" "Oui." Avant de monter dans le resto, on passe à la superette juste au desous pour acheter quelques bières, le resto n'ayant pas de licence d'alcool. Je trouve ça un peu hypocrite de pouvoir emporter ses boissons alcoolisées, à ce moment là, autant en vendre dans le resto directement. Enfin au moins, ça nous coute moins cher en conso, déjà ça de pris ! Nous entrons dans le resto et là, mon couple se soupe, euh non mon soufle se coupe ! Une blague ce resto, du délire, un truc incroyable. Description: les murs sont recouverts d'une sorte de papier cadeau qui reflète la lumière rouge et vert. Des tables toutes serrées. Du plafond pendent des guirlandes électriques en forme de piments. Pas une ou deux, non, New York est la ville de l'excès (pas tout à fait comme Las Vegas mais bon là pour le coup c'etait bollywood las vegas) des dizaines de guirlandes qui rabaissent le plafond à peu près à la hauteur de mon nez (sans donner dans le cliché, les indiens qui ont monté ça doivent au moins avoir une tête de moins que moi), il y a aussi des balons de plage gonflés et suspendus, dont je n'ai pas compris la symbolique autant que pour les piments. De la musique indienne qui me donne vraiment envie de danser (j'ai découvert Bollywood récement et j'adore). Il m'a bien fallu un petit moment pour revenir sur terre et me concentrer sur mon menu. Je choisis un Chicken Tikka Mussallam (nonpas Tikka Massala). Avec des amandes et du lait de coco, d'une bonnesse et d'une exquise ... Et cheap avec ça! A noter qu'à un moment, la musique commence à devenir très forte, les lumières se baissent et là, anniversaire, tout le resto se marre, tout le monde tappe dans ses petites mimines, une boule de glace avec sa bougie traverse la salle, une fois soufflée tout rentre dans l'ordre, jusqu'au prochain anniversaire. Bon ça va là, on a compris ! Bizarement, ça n'amuse les gens que la première fois. Les New Yorkais sont aussi snobs que les parisiens !! 

Une fois quitté ce lieu incroyable ou les serveurs sont tellement sympa qu'on n'arrive pas à savoir si on se connait ou pas, direction le concert. Bien que n'étant pas fan du tout de country, il faut savoir rester ouverte d'esprit, c'est la clef quand on habite à l'étranger, si l'on veut découvrir de nouvelles choses, j'avais quand même hate de voir ce concert.

Le bar dans lequel ça se passait est sympa, un bar bar, pas genre un bar à beaux gosses ou à minettes, un bar avec une petite scène pour faire des concerts. Entrée 8$, pas cher, un petit coup de tampon sur le dos de la main, nous voila enfin dans le lieu de tous les mystères (hein quoi?). Un groupe joue déjà, je n'y prète pas attention au début. Il faut bien observer le lieu en premier, les gens, l'ambiance. Barman, très sympa, il souri (si c'est vrai) et dit "merci" quand on lui donne le tip réglementaire (ça aussi je trouve ça un peu hypocrite. Les serveurs attendent leur tip, c'est normal, mais comme ça se passe, c'est comme si on leur faisait une faveur, alors qu'eux ne le perçoivent pas comme ça. Jamais un merci, ou presque. Ca me fait drôle). Les gens sont tous en jean, avec quelques variations de teintes. La population ? Je m'attendais à ne trouver que des gens d'age moyen (la cinquantaine - vous noterez l'age moyen c'est toujours l'age de mes parents, sauf qu'un jour ce sera moi, le flip !!), surtout des hommes, des moustaches de compétition et des petits vestons sur les chemises à carreau. Prend garde aux clichés, ils ont la peau trop dure. En fait, il ya avait des gens de tous ages, de 25 à 55-60 ans, des hommes, des femmes, tous assez normalement sappées. Bon bien sur il y avait aussi cette nana qui m'a faite mourir de rire. Ronde comme une bombonne, tiags bleu-clair (santiags), chapeau de cowboy (normal, l'uniforme) et une robe. Que dis-je LA robe ! Rose avec des volants des neounoeuds en vichy jaune pâles. Des joues de poupée. Elle est vraiment dans son monde. Elle rayonne tellement elle a l'air heureuse. Elle se dandine en marchant sur la musique en allant présenter les artistes. La musique et les artistes, parlons en. Bah en fait , vachement bien (ça le fait pour des cowboys, bon ok fallait que je la fasse). Non vraiment le premier groupe que nous avons vu, le chanteur était tout mimi, un croisement entre Jonny Cash et Harry Connick Jr, une chouette petite voix, des musiciens sympa. Lui avait l'air assez timide, il était vraiment mignon. Leur musique ne restera pas dans ma mémoire tout ma vie mais c'était bien loin du bling bling de banjo en tappant du talon (que j'attendais). 

Le deuxième groupe, celui que nous étions venues voir, est annoncé par ma copine la bombonnière. Elle fait des Yippee tout les 6 mots, et je ne comprends pas ce qu'elle dit mais elle m'éclate ! Ils arrivent, Agata me donne un coup de coude pour me montrer le mec qu'elle connait. Ok, donc il est beau (forcément), entouré de son groupe, un contrebassiste, un banjo-iste, deux violonistes dont une nana épatante, et un mec qui joue d'un petit instrument qui ressemble à une guitare mais plus petite, non, pas un cavaquinho, ce sont des américains pas des brésiliens ! Bref un groupe qui dépote. Leurs chansons sont vraiment bien, rythmées, et dansantes. Je me laisse vraiment emballer pas ce qui se passe sur scène. Les musiciens se relaient pour des solos de leurs instruments, chacun leur tour ou à plusieurs. Ils ont une vraie capacité d'improvisation et une belle dynamique entre eux (je parle comme une danseuse). Le chanteur a une voix pas possible, qui monte dans les aigues et redescend dans les graves aussi vite, comme on s'attend à voir mais en mieux ! Wow. Domage que le public soit déjà entrain de partir, il est 2h du mat'. 

J'ai passé un super moment. Vraiment, j'ai découvert une facette de l'amérique authentique, avec ses traditions musicales que nous n'avons pas et dont nous ne connaissons que les clichés. J'en déduis donc que je dois encore plus éviter les clichés ou les idées reçues que j'ai sur des choses aussi bêtes que la musique et certains aspects de la culture. Même si je pense être déjà assez ouverte d'esprit et capable de faire la différence entre remarquer des similarités et des différences et avoir des idées reçues ou arrêtées sur ce qui m'entoure.  

J'en viens aussi à la conclusion que je viens de faire l'expérience de ce qui rend New York et les grandes capitales si uniques: est-ce qu'à Jarnac ou ailleurs on peut rencontrer une petite française et une polonaise qui vont à un concert de Bluegrass après avoir diné à Bollywood ?

 

PS: Ne me demandez pas les adresses, avec la pluie qu'il tombait, je n'ai rien vu du paysage !

NB: Je cite Jarnac à titre d'exemple parce que j'aime et je connais Jarnac. Je sais en plus qu'on peut y rencontrer des fois des choses assez surprenantes. Mais Jarnac m'évite de devoir faire appel à la Creuse souvent citée comme exemple mais que je ne connais pas. 

26.10.2006

Bon anniversaire

medium_200453778-001.jpgAujourd'hui c'est l'anniversaire de mon super bon ami Alexandre. Donc pour ceux qui le connaissent faut y penser.

Moi je lui souhaite publiquement un très très bon anniversaire, avec tout le meilleur de ce que l'on peut souhaiter à quelqu'un.

Gros bisous Alex, you rock ! 

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